Interview

Classement facebook des IAE : le « Réseau IAE » réagit

4 octobre 2012 | Classements | Pas de commentaire

Sarah LEMPEREUR est Directrice exécutive du Réseau IAE. Celui-ci fédère et valorise 31 IAE proposant chaque année 800 diplômes à 40 000 étudiants. Elle revient pour nous sur les nouveaux enjeux de communication digitale de ces « écoles universitaires de management ».

Campus communication : Comment expliquer que seulement la moitié des IAE ait une page officielle sur Facebook ?

Sarah Lempereur : Le travail sur la communication et surtout sur l’image de marque commence à émerger doucement au sein du milieu universitaire, mais cela n’a pas toujours été le cas. Par conséquent les IAE, en tant qu’Ecoles de Management au sein des Universités, ont historiquement toujours disposé de moyens plus limités en termes de communication.

La présence sur les Réseaux sociaux mérite la mise en place d’une véritable stratégie social média. Être présent sur le net nécessite du temps et les IAE ont conscience que cela constitue un investissement important et un métier à part entière.

Certains IAE comme Lille, Aix-en-Provence, Toulouse, Montpellier ou encore Caen ont adopté une réelle stratégie de développement sur le web. Nos échanges réguliers entre communicants au sein du Réseau prouvent que tous tendent de plus en plus à investir Facebook, pour preuve le Réseau IAE  lui-même est en train de mettre en place une stratégie de social média !

CC : Pourquoi existe-il un tel différentiel de performances sur Facebook avec les business school ?

SL : Cela revient à se demander pourquoi avec des taux d’insertions et des salaires à l’embauche équivalents aux écoles de commerces privés, les IAE ne sont pas plus souvent cités ? C’est un phénomène historique, les IAE souffrent encore d’un manque de visibilité face aux business schools et à leurs campagnes de communication très sophistiquées. Elles bénéficient d’une notoriété très importante, ce qui attire donc d’autant plus de fans, surtout des candidats potentiels.

Attendons un peu,  la plupart des pages Facebook des IAE sont assez récentes, il faut donc leur laisser le temps de se développer. Les IAE ont déjà prouvé qu’il était une formation de référence en management maintenant ils ne restent plus qu’à le faire savoir, cela prendra peut-être un plus de mais temps mais nous arriverons !

CC : Au-delà de Facebook, il n’existe aucun classement des IAE comme c’est le cas pour les écoles de commerce ou d’ingénieur. Pourquoi ?

SL : Les IAE n’ont pas vocation à être en concurrence les uns avec les autres, ils ont chacun leurs particularités, leurs spécificités.  Il existe une véritable synergie au sein de notre Réseau, c’est ce qui fait notre force et notre richesse aujourd’hui et nous distingue de la bataille que se livrent les écoles privées.

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Témoignages : Formation Web 2.0 Maîtriser le web social

5 avril 2012 | Formations, Interview | Pas de commentaire

Maitriser le web-social est-elle une impérieuse nécessité pour une université ou une école quand il s’agit de communiquer ? Nous répondons « oui » à cette question.
Alors que se tiendra les 24 et 25 mai prochains la dernière formation de l’année universitaire sur le thème « web 2.0 et communication des établissements d’enseignement supérieur », nous avons voulu donner la parole à 3 stagiaires passés par ce module de formation. Elles nous font partager leurs attentes et leurs ressentis.  Avec un fil conducteur : un cap à été franchi.


Nicole ELISEE, chargée de communication - Université Pierre Mendès France, Grenoble.

[Session du 20-21 octobre 2011]

1/ Quelles étaient vos attentes avant cette formation ?

Notre objectif était d’acquérir les outils nécessaires à la définition d’un item de la stratégie numérique de l’institution, mais aussi d’assurer le conseil et la coordination des projets de nos composantes et de nos étudiants.  En amont nous avions aussi besoin de confirmer les enjeux et les retombées de communication d’un investissement sur les réseaux sociaux à court et moyen terme.

2/ Qu’avez vous le plus apprécié durant cette formation ?

Les 3 points suivants sont ceux que j’ai le plus apprécié :
- Être en petit comité nous a permis de travailler de façon personnalisée sur nos projets. Il était notamment important de pouvoir identifier les frontières entre activité personnelle et professionnelle. Le partage d’expérience avec les autres participants et le formateur qui se concrétise par la constitution d’un groupe qui continue d’échanger bien après la formation.
- L’ouverture des comptes Facebook et Twitter qui nous met le pied à l’étrier.
- Tous les thèmes ont été abordés, de la stratégie éditoriale à la mise en œuvre pratique.

3/ Comment tirez vous les bénéfices de cette formation au quotidien ?

M’être familiarisée avec les réseaux sociaux  m’a aidée à compléter notre politique de présence en ligne. La réflexion en amont menée depuis la formation nous permettra d’être convaincants dans la présentation de notre stratégie à la prochaine présidence de notre université. Mais nous aidons d’ores et déjà les composantes dans leur démarche éditoriale sur les réseaux sociaux.

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Blandine LACCASSAGNE, chargée de communication - Université Bordeaux Segalen.

[Session du  24-25 novembre 2011]

1/ Quelles étaient vos attentes avant cette formation ?

Après un audit de présence sur les réseaux sociaux nous avons souhaité développer une stratégie web 2.0. Cela à commencé par la création d’une page Facebook dont nous souhaitions comprendre et optimiser l’utilisation.

2/ Qu’avez vous le plus apprécié durant cette formation ?

J’ai été satisfaite de la formation notamment, par les points suivants :
- Le côté pratique avec de nombreuses mises en situation,
- La possibilité d’échanger nos bonnes pratiques avec les autres stagiaires,
- La formation bien adaptée à l’enseignement supérieur,
- L’apport de cas concrets par l’intervenant.

3/ Comment tirez vous les bénéfices de cette formation au quotidien ?

Nous arrivons désormais à maitriser l’outil Facebook et à le dynamiser au quotidien ce qui nous a permis d’augmenter considérablement notre nombre de fans. Cette maitrise de l’outil nous permet de comprendre par les interactions et les statistiques, ce qui intéresse, ce qui n’intéresse pas.

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Stéphanie ARBITOURER, chargée de communication - Formation continue FCV2A, Université Toulouse 1 Capitole.

[Session du 26-27 janvier 2012]

1/ Quelles étaient vos attentes avant cette formation ?

Je souhaitais qu’elle m’apporte une connaissance plus approfondie des principaux réseaux sociaux, savoir ce que certains pouvaient apporter de spécifique à un service de Formation Continue et comment bien y communiquer.

2/ Qu’avez vous le plus apprécié durant cette formation ?

Pour la partie théorique : avoir un exposé très documenté et chiffré sur l’évolution des réseaux sociaux et sur leur importance aujourd’hui.

Pour la partie « apprentissage » : l’apport de nombreux conseils pratiques.

3/ Comment tirez vous les bénéfices de cette formation au quotidien ?

J’applique certains des conseils sur les réseaux sociaux sur lesquels le service de Formation continue de l’université se trouve déjà, comme Viadeo par exemple.

Pour Facebook, j’ai entrepris la création d’une page dédiée spécifiquement au service qui sera liée à notre page sur le site de l’université.

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FORMATION WEB 2.0 MAÎTRISER LE WEB SOCIAL – LES 24 ET 25 MAI 2012 (Paris)
Inscrivez-vous : http://www.campuscommunication.fr/nos-offres/formations/
(quelques places sont encore disponibles)

 

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réussir son plan média en période de restriction budgétaire

14 février 2012 | Campagnes, RP | Pas de commentaire

Anciennement chargé d’études marketing chez EURO RSCG 360, François ROUSSEAU est aujourd’hui consultant spécialisé en achat d’espaces publicitaires online (Google Adwords, Facebook…). Il nous fera partager sur expertise lors de notre formation « Réussir son plan média : de la PQR à Internet » les 15 et 16 mars prochain. Son leitmotiv : bien connaître les différents médias pour optimiser ses dépenses publicitaires.

1/ Qu’est-ce qu’un « plan média » ?
D’abord, il ne faut pas confondre plan média et relations presse. Le plan média est la dernière brique d’une stratégie de communication. C’est le moment où l’on va choisir les meilleurs médias et supports en fonction des objectifs que l’on a fixés. C’est un travail complet qui implique d’analyser de façon pertinente ses cibles pour savoir où, comment et quand on va les atteindre. Il est par ailleurs essentiel de maitriser parfaitement le service ou le message à promouvoir pour élaborer le plan média le plus cohérent.  Il faut également bien connaitre les spécificités de chaque média (presse, affichage, internet…), de chaque support pour choisir les meilleurs emplacements. Et bien sûr c’est un exercice d’économiste où l’on doit tenir compte des contraintes budgétaire, calculer le coût du plan média et estimer son rendement.

2/ En quoi internet révolutionne-t-il l’achat d’espaces publicitaires, notamment en période de restriction budgétaire ?
Internet a totalement bouleversé la façon d’appréhender l’achat d’espace. Le calcul du retour sur investissement qui était approximatif est devenu très précis. Le ciblage sur internet (par mots clefs, par centres d’intérêts…) n’a plus grand-chose à voir avec les médias d’antan. Aujourd’hui il existe un panel très large de produits publicitaires en ligne (de l’annonce à la vidéo) qui permettent de répondre à toutes les problématiques des annonceurs. Autant de changements qui ont permis de rendre accessible et efficace l’achat d’espace à des structures qui ont des budgets modestes. Quand, avec Campus Communication, je conçois une campagne pour une université ou une école, nous arrivons facilement à générer  10 000 visites supplémentaires sur un site internet avec moins de 3 000 euros d’investissement !

3/ Quels usages les universités et les écoles peuvent-elles en avoir ?
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Palmarès des universités françaises : le Figaro se lâche

14 octobre 2010 | Classements | 5 commentaires

Dans son édition de Samedi 16 octobre, le Figaro magazine l’annonce avec tambour et trompette :  il publie « le premier palmarès des universités » (comprendre « universités françaises »).

La promesse de l’hebdomadaire : les étudiants pourront, grâce à leur palmarès connaître « les diplômes qui marchent pour décrocher un job ».

Au-delà du traditionnel débat sur les indicateurs et sur la pertinence/fiabilité d’un classement de ce genre, on peut s’interroger sur le signal envoyé. Cela dit on ne s’interroge pas longtemps. L’interview de Valérie Pécresse qui accompagne la publication de ce classement est claire, c’est de l’ordre de la parole performative : déclencher « une vraie révolution des mentalités ».

Nous sommes quand même surpris par certaines assertions de la ministre et inquiets des conséquences que cela peut avoir sur les prochaines vagues d’inscriptions. En vrac affirmer que « les études de biologie » sont « trop théoriques et éloignées des préoccupations professionnelles » risque de faire du tort aux UFR et universités qui se battent contre les baisses d’effectifs depuis plusieurs années. Ou bien affirmer que « en psychologie, les taux d’insertion sont excellents » risque d’avoir comme conséquence que de nombreux étudiants s’y engouffrent en méconnaissant la dureté de l’écrémage des années de licence.

Si le ton de l’interview de Valérie Pécresse est très positif, ses assertions très générales sur tel ou tel secteur disciplinaire ne rendent sans doute pas justice aux efforts déployés par de nombreux établissements pour renforcer leur attractivité et offrir de bonnes conditions d’études et de débouchés.

Au-delà du débat que ce classement ne va pas manquer de provoquer, chaque université va devoir maintenant s’atteler à un travail d’explication et de communication pour faire valoir sa spécificité, faire de la pédagogie sur ses chiffres.

Télécharger le figaro – premier palmares des universites.

Découvrir le classement général : › Lire la suite

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Interview d’Emmanuel Davidenkoff

25 juin 2010 | Interview | Pas de commentaire

Spécialiste des questions de l’enseignement supérieur et de la recherche, Emmanuel Davidenkoff est rédacteur en chef de l’Etudiant et d’Educpros.fr. Il est aussi chroniqueur sur France Info et tient régulièrement à jour son blog Educpros.

Il a accepté de répondre à nos questions sur la communication de l’enseignement supérieur le 16 juin dernier, dans son bureau à la rédaction de l’Etudiant.

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Seule agence française spécialisée « enseignement supérieur », Campus Communication est une agence de communication globale qui s’adresse aux universités et aux écoles supérieures.

iTunes U dépasse les 300 millions de téléchargements http://goo.gl/fb/b9vfl (via @servicesmobiles) 2010-08-25

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